Marque employeur : notre approche
Le bassin aéronautique toulousain et le plateau de Saclay recrutent les mêmes profils au même moment : ingénieurs, techniciens, docteurs, développeurs. Sur ce marché, l'offre d'emploi n'est plus un filtre, c'est une vitrine parmi cinquante. Ce qui distingue une entreprise, c'est ce que le candidat voit avant de postuler — et il le voit en huit secondes, sur une page carrière ou une publication LinkedIn.
Ce qu'il regarde est très concret. À quoi ressemble le poste de travail. S'il y a de la lumière du jour. Si les gens ont l'air à l'aise ou alignés pour la photo. Quelle est la moyenne d'âge réelle. S'il y a des femmes dans l'atelier et sur la photo du comité de direction. Si les visages qu'il verra à l'entretien sont les mêmes que sur le site. Une photo de stock répond à zéro de ces questions, et elle envoie un signal simple : ces images ne sont pas les vôtres.
Nous photographions donc l'entreprise telle qu'elle est, pendant qu'elle travaille. Pas de réunion mimée devant un tableau blanc vide, pas de collègues qui rient devant un écran éteint. De vraies équipes, de vrais gestes, à la vraie heure — y compris l'atelier à 6 h et le laboratoire sans fenêtre, qui donnent souvent les meilleures images.
Le déroulé, étape par étape
J – 15, le brief avec les RH et la communication. Une heure, avec les deux services, parce qu'ils n'attendent pas la même chose. Nous partons des postes que vous cherchez à pourvoir dans les douze prochains mois et nous les traduisons en scènes à photographier. Un poste ouvert sans image dédiée, c'est une offre qui restera illustrée par un visuel générique.
J – 10, le repérage. Une à deux heures sur site. Nous notons la lumière pièce par pièce et à quelle heure elle tombe, les zones à accès restreint, ce qui ne doit pas apparaître à l'arrière-plan — écrans, plans, badges, documents clients — et les endroits qui donneront des images larges avec de la place pour le texte, indispensables aux bandeaux de site carrière.
J – 7, le recrutement des volontaires. Nous demandons toujours des volontaires, jamais des désignés d'office. Une personne contrainte se voit sur l'image, et son autorisation risque d'être retirée trois mois plus tard. Nous fournissons un texte d'annonce interne de dix lignes, avec les usages prévus et le droit de retrait, qui suffit dans la plupart des cas à obtenir deux fois plus de candidats que prévu.
Le jour J, matin, deux à trois équipes maximum. Une demi-journée permet de couvrir sérieusement deux ou trois situations de travail. Au-delà, on enchaîne des vignettes. Nous suivons chaque équipe vingt à quarante minutes, sans arrêter l'activité, en revenant une deuxième fois quand les gens ont oublié notre présence — c'est presque toujours au second passage que les images se font.
Le jour J, après-midi, les portraits incarnés. Cinq à dix collaborateurs photographiés à leur poste, en pied et en buste, avec deux ou trois phrases recueillies au passage. Ce sont ces portraits qui servent aux témoignages de la page carrière et aux publications LinkedIn, bien plus que les plans larges.
J + 5 à J + 10, la livraison. Bibliothèque classée par usage, dans les formats de vos supports. Livraison en 48 h possible si une campagne de recrutement l'impose.
Ce qui fait varier le prix
Une demi-journée démarre à 290 € et une journée complète à 490 €, droits d'usage communication compris. Comptez deux à trois équipes par demi-journée. L'acompte est de 30 % à la réservation, devis sous 24 h et facturation entreprise.
- Le nombre de situations de travail. C'est le vrai moteur du budget. Trois scènes tiennent dans une demi-journée, six à huit dans une journée. Une entreprise multi-métiers qui veut illustrer dix familles de postes prévoit deux journées, quitte à les espacer de six mois.
- Le nombre de sites. Chaque site suppose un repérage et une réinstallation. Deux sites proches dans une journée, c'est possible ; trois, jamais dans de bonnes conditions.
- Les contraintes d'accès. Salle blanche, atelier sous accréditation, zone à accès restreint, validation des visuels par le service sûreté : rien d'insurmontable, mais cela ajoute du temps de préparation. Nous le chiffrons au devis plutôt que de le découvrir sur place.
- Le volume de portraits. Au-delà de dix portraits incarnés, la logistique bascule vers une session dédiée, avec créneaux et studio mobile — c'est alors la formule portraits d'équipe qui s'applique.
- Les déclinaisons demandées. Une bibliothèque livrée dans quatre formats coûte plus de préparation qu'une livraison unique. La plupart des entreprises en demandent trois : site carrière, LinkedIn, impression salon.
Ce que vous recevez
Une demi-journée donne 60 à 100 images retouchées, une journée complète 150 à 250. Elles sont classées par usage et nommées de façon explicite, pour que votre service communication puisse piocher sans vous demander où se trouve quoi.
Chaque scène est livrée en plusieurs cadrages, parce qu'un même support ne se remplit pas de la même manière : un bandeau de page carrière demande une image large avec une zone calme pour poser le titre et le bouton, une publication LinkedIn se lit au carré sur mobile, une vignette d'offre d'emploi se recadre serré et doit rester lisible en petit, un kakémono de salon de recrutement s'imprime en 80 sur 200 centimètres et exige une définition suffisante. Nous prévoyons ces cadrages à la prise de vue, pas en recadrant après coup.
Côté droit à l'image, le principe en droit français est simple : l'image d'une personne lui reste attachée, quel que soit le commanditaire de la photo. Chaque personne reconnaissable signe donc une autorisation écrite, qui précise les supports, les territoires et la durée — et le recrutement en fait partie explicitement. Nous fournissons un modèle et la liste des personnes photographiées. Prévoyez le cas des mineurs en stage, celui des prestataires et intérimaires présents sur site, et celui des personnes visibles à l'arrière-plan. Un départ de l'entreprise peut s'accompagner d'une demande de retrait, et cette demande se respecte : gardez donc une bibliothèque assez large pour remplacer une image sans refaire toute la page. Ces principes généraux ne constituent pas un conseil juridique ; votre service juridique reste seul à valider vos usages.
Les droits couvrent votre communication de recrutement sans limite de durée : site carrière, offres d'emploi, réseaux sociaux, plaquettes, stands de salon, presse. La publicité achetée et la cession à un tiers font l'objet d'une cession spécifique, chiffrée au devis.
Nos conseils pour bien préparer
- Partez de vos postes ouverts, pas de vos locaux. La question utile n'est pas « que montrer de l'entreprise », c'est « qu'est-ce qu'un technicien de maintenance a besoin de voir avant de postuler ». La réponse tient en trois ou quatre scènes.
- Demandez des volontaires, jamais des désignés. Une personne qui a choisi d'être là est détendue devant l'appareil, et son autorisation ne sera pas retirée au premier désaccord. C'est le meilleur investissement de la journée, et il est gratuit.
- Ne rangez pas. Un atelier trop propre et un bureau vidé de ses affaires sonnent faux, et les candidats du secteur le repèrent immédiatement. Retirez ce qui est confidentiel, laissez le reste.
- Montrez aussi ce qui n'est pas flatteur mais vrai. L'équipe de nuit, le local exigu, le poste debout. Un candidat qui découvre la réalité à l'entretien s'en va ; celui qui l'a vue avant vient en connaissance de cause. C'est ce qui fait baisser les départs en période d'essai.
- Prévoyez la mise à jour. Une bibliothèque marque employeur vieillit en dix-huit mois : les visages changent, les locaux aussi. Une demi-journée par an suffit à la maintenir, et coûte moins cher qu'une refonte complète tous les quatre ans.
- Impliquez le manager de l'équipe photographiée. Cinq minutes d'explication de sa part valent mieux qu'un mail général : l'ambiance de la séance en dépend directement.
Dans nos deux zones
En Occitanie, nous intervenons à Toulouse et dans tout l'écosystème aéronautique et spatial du secteur de Blagnac et Colomiers, sur le parc technologique de Labège et auprès des industriels et bureaux d'études de la couronne toulousaine, où la concurrence sur les profils techniques est particulièrement forte.
En Île-de-France, nous couvrons le plateau de Saclay et Palaiseau, le quartier d'affaires de Massy-Atlantis, les zones d'activité de l'Essonne autour d'Évry-Courcouronnes et de Corbeil-Essonnes, ainsi que les sièges parisiens. Déplacement inclus dans 50 km autour de chacune de nos deux bases.
Questions fréquentes
Combien coûte un reportage marque employeur ?+
Une demi-journée démarre à 290 € et une journée complète à 490 €, droits d'usage communication et recrutement compris. Comptez deux à trois situations de travail par demi-journée, six à huit sur une journée. Le devis est établi sous 24 h, avec un acompte de 30 % à la réservation.
Faut-il l'accord écrit de chaque salarié ?+
Oui, dès qu'une personne est reconnaissable. L'autorisation précise les supports, les territoires et la durée, et mentionne l'usage de recrutement. Nous fournissons un modèle et la liste des personnes photographiées. Pensez aux stagiaires mineurs, aux prestataires et aux personnes visibles à l'arrière-plan. Ces indications générales ne constituent pas un conseil juridique.
Que se passe-t-il si un salarié quitte l'entreprise ?+
Il peut demander le retrait de son image de vos supports, et cette demande se respecte. C'est la raison pour laquelle nous livrons une bibliothèque large plutôt que six images : remplacer une photo sur la page carrière prend alors dix minutes, sans refaire de séance.
Peut-on photographier dans une zone à accès restreint ?+
Souvent oui, avec de la préparation. Nous signons vos engagements de confidentialité, nous suivons le protocole d'accès, et nous soumettons les images à validation avant livraison si votre service sûreté le demande. Signalez-le au devis : cela change le temps de préparation, pas la faisabilité.
Peut-on utiliser les photos sur les salons de recrutement ?+
Oui, l'usage salon est compris dans les droits. Prévenez-nous à la prise de vue : un kakémono s'imprime en 80 sur 200 centimètres et demande un cadrage vertical dédié, qui se pense sur place et ne se rattrape pas par recadrage.
En combien de temps sont livrées les images ?+
Sous cinq à dix jours ouvrés, classées par usage et déclinées dans les formats de vos supports. Une livraison en 48 h est possible quand une campagne de recrutement l'impose : signalez-le au devis, jamais la veille au soir.