Industrie & aéronautique : notre approche
Premier bassin aéronautique d'Europe, Toulouse concentre des sites industriels spectaculaires — et des contraintes que nous connaissons : plan de prévention, EPI, zones ATEX ou confidentielles, accords de non-divulgation, validation des images avant diffusion. Nous nous intégrons à vos process HSE plutôt que de les subir.
Nos reportages industriels servent votre marque employeur (recruter des compagnons et des ingénieurs avec de vraies images de vos ateliers), vos supports commerciaux et vos publications presse. Portraits de compagnons au poste, gestes techniques, échelles monumentales : nous cherchons la fierté du geste, pas le catalogue.
Interventions sur tout le bassin : Toulouse, Blagnac, Colomiers, Cornebarrieu, ainsi que sites logistiques et chantiers de la région. Livraison avec droits d'usage adaptés et, si nécessaire, circuit de validation interne avant toute diffusion.
Ce qui est inclus
- Prise en compte plan de prévention / EPI / zones sensibles
- NDA et circuit de validation des images si requis
- Portraits au poste + reportage process + vues d’ensemble
- Droits d’usage communication et presse
- Livraison express possible
Tarifs
à partir de 490 € — Journée reportage industriel à partir de 490 €. Forfaits multi-sites et suivis de chantier sur devis. Durée : Journée ou suivi régulier
Combien coûte un reportage industriel ?
Une journée de reportage industriel démarre à 490 €, droits d'usage communication et presse compris. Les suivis de chantier et les missions multi-sites s'établissent sur devis. Une sélection est livrable en 24 à 48 h pour vos publications, la galerie complète sous une semaine, après votre circuit de validation interne.
Comment se passe une intervention sur site
Avant l'accès. Accord de confidentialité signé si vous en avez un, transmission du plan de prévention, liste des zones autorisées et interdites, identification du référent HSE. Nous suivons l'accueil sécurité comme n'importe quel intervenant extérieur, sans passe-droit.
Les EPI. Chaussures de sécurité, casque, lunettes, protections auditives et gilet : nous venons avec les nôtres. Les équipements spécifiques à votre site — dosimètre, blouse de salle blanche, ATEX — sont fournis par vous et portés sans discussion.
Le repérage. Une heure sur place avec votre référent. Nous notons les gestes qui racontent le métier, les points de vue en hauteur, et surtout les créneaux : changement d'équipe, arrêt de ligne, ouverture de hangar. Un reportage industriel se joue sur ces fenêtres-là.
La prise de vue. Matériel compact, pas de trépied dans les allées de circulation, éclairage additionnel uniquement s'il est autorisé. Nous photographions les compagnons au poste, en leur laissant faire leur travail : la fierté du geste ne se met pas en scène.
La validation. Planche de sélection, floutage des éléments sensibles — numéros de série, plans affichés, écrans, badges — puis passage par votre circuit interne. Aucune image ne sort avant cet accord.
Le déroulé, étape par étape
J – 21, la paperasse d'accès. C'est elle qui commande la date, pas nos disponibilités. Accord de confidentialité, transmission du plan de prévention, demande de badge visiteur, liste écrite des zones autorisées et interdites. Sur les sites aéronautiques les plus encadrés, ce circuit prend deux à trois semaines : engager les prises de vue sans l'avoir bouclé, c'est perdre une journée.
J – 7, le repérage. Une heure sur place avec votre référent. Nous notons les gestes qui racontent le métier, les points de vue en hauteur, et surtout les fenêtres horaires : changement d'équipe, arrêt de ligne, ouverture de hangar. Un reportage industriel se joue sur ces créneaux-là, et ils ne se décalent pas.
Jour J, 7 h 30 : l'accueil sécurité. Vingt à trente minutes, comme n'importe quel intervenant extérieur, sans passe-droit. Nous arrivons avec nos EPI — chaussures, casque, lunettes, protections auditives, gilet ; les équipements propres à votre site nous sont remis sur place.
8 h, la première fenêtre. Le changement d'équipe est le meilleur moment de la journée : les gestes sont réels, les postes occupés, la lumière du matin entre encore par les bardages.
De 9 h à 16 h, cinq à six heures de prise de vue utile. Le reste de la journée passe en déplacements entre zones, en attentes de créneau et en habillage. C'est pour cela qu'un site multi-halls demande deux journées, pas une journée serrée.
16 h 30, le point avec le référent. Nous listons ce qui manque et ce qui devra être flouté.
J + 2, la planche de sélection. Vous désignez ce qui doit disparaître — numéros de série, plans affichés, écrans, badges — et le circuit de validation interne démarre.
Après votre accord, la livraison. Sélection en 24 à 48 h pour vos publications, galerie complète sous une semaine.
Ce qui fait varier le prix
- La durée. Une journée de reportage industriel démarre à 490 €, une demi-journée à 290 € pour un site unique et un seul atelier. C'est le premier levier, et le plus simple à arbitrer.
- Le nombre de halls et d'équipes. Un site à trois halls avec deux équipes à couvrir ne tient pas dans une journée : les temps de déplacement en zone et les habillages successifs mangent facilement deux heures. Nous préférons annoncer deux journées plutôt que livrer des vues d'ensemble faute de temps.
- Les créneaux contraints. Nuit, week-end, arrêt de ligne programmé, essai ponctuel : ce sont souvent les meilleures images, et elles se chiffrent sur devis parce qu'elles se calent sur votre production, pas sur un horaire de bureau.
- Le circuit de validation. Un aller-retour de validation est compris. Au-delà de trois allers-retours avec floutages successifs, le temps de retouche se chiffre à part — et il se réduit surtout en désignant un validateur unique dès le départ.
- Les droits. La communication et la presse sont comprises. L'usage publicitaire acheté — affichage, campagne payante — et la revente à un tiers font l'objet d'une cession spécifique, chiffrée avant l'intervention.
Ce que vous recevez
Comptez 60 à 100 images retouchées pour une journée de reportage : portraits de compagnons au poste, gestes techniques, vues d'ensemble et détails de process. Une sélection de 10 à 20 images part en 24 à 48 h pour vos publications, la galerie complète suit sous une semaine une fois votre validation obtenue.
Chaque image existe en JPEG haute définition pour l'impression et la presse, en version web allégée, et — lorsque c'est nécessaire — en version floutée aux endroits que vous avez désignés. Les fichiers non retenus ne sont jamais diffusés.
Les droits d'usage couvrent votre communication et vos relations presse, sans limite de durée : site, réseaux sociaux, plaquettes, dossiers de presse, campagnes de recrutement. Les personnes photographiées, elles, conservent un droit sur leur propre image en droit français, quel que soit le commanditaire : nous recueillons donc leur accord écrit, et un retrait ultérieur reste possible. Ces principes généraux ne constituent pas un conseil juridique ; votre direction juridique reste seule à valider vos usages.
Les fichiers d'origine restent sur nos disques chiffrés et sont supprimés sur simple demande écrite de votre part.
Nos conseils pour bien préparer
- Désignez deux référents, pas un. Un référent HSE pour les accès et la sécurité, un référent communication pour les usages et la validation. Quand une seule personne porte les deux rôles, elle est indisponible la moitié de la journée.
- Lancez le circuit d'accès trois semaines avant. Badge, plan de prévention, accord de confidentialité : c'est ce qui bloque les dates, jamais l'agenda du photographe.
- Prévenez les compagnons une semaine à l'avance. Une équipe informée travaille normalement ; une équipe surprise se fige ou se cache. Nous recueillons leur accord écrit sur place, et personne n'est photographié contre son gré.
- Ne rangez pas l'atelier. Un poste de travail nettoyé pour la photo se repère immédiatement et décrédibilise l'image. Retirez seulement du champ ce qui est confidentiel : plans affichés, tableaux de production, écrans ouverts.
- Donnez la liste des zones interdites par écrit. Une consigne orale donnée en marchant se perd. Une liste, même de cinq lignes, protège tout le monde.
- Réservez le créneau du changement d'équipe. C'est le moment où les postes sont tous occupés et où les gestes sont les plus lisibles. Il dure vingt minutes : il se prévoit, il ne se rattrape pas.
Dans nos deux zones
Nous intervenons sur les deux bassins industriels. En Occitanie : le pôle aéronautique de Blagnac, Colomiers et Cornebarrieu, les sous-traitants de Muret et du Lauragais, les sites logistiques de la périphérie toulousaine.
En Île-de-France : les laboratoires et industriels du plateau de Saclay, les plateformes logistiques de l'Essonne autour d'Évry-Courcouronnes et de Corbeil-Essonnes, et les sites de production briards autour de Melun. Le déplacement est inclus dans 50 km autour de chaque base.
Questions fréquentes
Pouvez-vous signer un accord de confidentialité ?+
Oui, c'est habituel dans l'aéronautique. Nous signons vos NDA et, si nécessaire, toutes les images passent par votre circuit de validation avant diffusion.
Êtes-vous équipés pour les environnements contraints ?+
EPI personnels, matériel compact et lumineux adapté aux ateliers, expérience des consignes HSE : nous nous adaptons à vos règles de site, pas l'inverse.
Comment gérez-vous les éléments confidentiels sur les images ?+
Trois niveaux. Sur place, nous évitons les cadrages qui embarquent un plan, un écran ou une référence produit. Au tri, nous écartons les images douteuses. En retouche, nous floutons ce que vous désignez sur la planche de sélection. Les fichiers d'origine restent sur nos disques chiffrés et peuvent être supprimés sur demande écrite.
Combien de temps faut-il bloquer pour un reportage d'atelier ?+
Une journée pour un site unique : une heure de repérage, cinq à six heures de prise de vue en suivant les équipes, et le temps des passages en zone. Sur un site multi-halls ou avec plusieurs équipes à couvrir, nous préconisons deux journées plutôt qu'une journée serrée qui ne montrerait que des vues d'ensemble.
Faut-il l'accord des salariés photographiés ?+
Oui. En droit français, chacun conserve un droit sur son image, y compris sur son lieu de travail et quel que soit le commanditaire de la photo. Nous recueillons un accord écrit auprès des personnes reconnaissables, et un retrait ultérieur reste possible. Ces principes généraux ne constituent pas un conseil juridique.
Pouvez-vous intervenir de nuit ou pendant un arrêt de ligne ?+
Oui, et ce sont souvent les meilleures conditions : hall dégagé, machines accessibles, équipe réduite. Ces créneaux se chiffrent sur devis parce qu'ils se calent sur votre production. Prévenez-nous au moment du repérage : l'éclairage d'un hall vide de nuit se prépare, il ne s'improvise pas sur place.