
Le photobooth en pratique
Le principe tient en trois éléments : un boîtier ou une tablette, un flash, une imprimante. L'invité appuie, un décompte se lance, quatre vues s'enchaînent, et une bande de tirages sort en dix secondes. Une copie part souvent dans un livre d'or, l'autre dans la poche.
Sur un mariage, la borne s'installe généralement près du bar ou à l'entrée de la salle, jamais dans un couloir de passage. Elle démarre après le dîner et tourne jusqu'à la fin de la soirée. Un fond neutre, une malle d'accessoires, un éclairage constant : le décor doit être simple, sinon les tirages sont illisibles.
Ce que le photobooth fait très bien : occuper les invités, faire venir les gens timides, produire des dizaines de photos de groupes qui ne se seraient jamais rassemblés. Ce qu'il ne fait pas : suivre une soirée. Il ne verra pas l'ouverture de bal, ni la mère de la mariée qui pleure pendant le discours, ni les enfants qui dorment sous une table à minuit. Ce sont deux usages différents, et beaucoup de couples prennent les deux.
Nous intervenons sur les mariages et les événements d'entreprise où une borne est installée : nous nous répartissons l'espace pour éviter que les deux flashs se gênent.
Questions fréquentes
Le photobooth remplace-t-il un photographe pour la soirée ?+
Non. La borne ne photographie que ceux qui viennent devant elle, dans un seul cadre fixe. Un photographe suit les moments et les personnes. Si le budget impose un choix, notre comparatif détaille l'arbitrage.
Combien de tirages prévoir ?+
Comptez environ deux à trois passages par invité sur une soirée, soit 200 à 300 tirages pour 100 personnes. Les prestataires facturent souvent au forfait avec un nombre d'impressions inclus.
Faut-il prévoir quelque chose de particulier ?+
Une prise électrique dédiée, deux mètres de recul devant le fond, et une table pour le livre d'or et la colle.
Vous organisez une soirée ou un événement d'entreprise ? Voyez nos reportages d'événements et le comparatif photobooth ou photographe de soirée.