
La blue hour en pratique
Elle commence là où la golden hour s'arrête. À Toulouse en juin, le soleil se couche vers 21 h 30 : la blue hour court de 21 h 35 à 22 h 10 environ. Fin décembre, elle tombe entre 17 h 25 et 17 h 55. En hiver, c'est donc une fenêtre de fin d'après-midi, pas de nuit.
Sur un mariage, c'est le moment des photos devant le lieu illuminé. Un château dont on vient d'allumer les façades sur un ciel encore bleu, c'est une image impossible à refaire une heure plus tard : à 23 h, le ciel est noir et le bâtiment ressort comme découpé sur du vide. Nous prévoyons cinq minutes avec les mariés à ce moment-là, souvent juste avant l'entrée en salle.
En séance urbaine à Toulouse, la blue hour transforme complètement le décor : le Pont-Neuf éclairé, les quais, la place du Capitole quand les lampadaires s'allument. Les temps de pose s'allongent, nous travaillons alors sur trépied ou à grande ouverture.
Questions fréquentes
Quelle différence entre golden hour et blue hour ?+
La golden hour se produit quand le soleil est encore visible, juste au-dessus de l'horizon : lumière chaude et dorée. La blue hour vient juste après, soleil couché : lumière froide et bleue. Elles s'enchaînent directement, ce qui permet de faire les deux d'affilée.
Combien de temps dure vraiment la blue hour ?+
Entre 25 et 35 minutes sous nos latitudes, un peu plus longtemps en hiver. C'est court : sur un mariage, il faut que le créneau soit prévu au planning, sinon il passe pendant le dîner.
Faut-il un matériel particulier ?+
Un boîtier qui tient les hautes sensibilités et un objectif lumineux suffisent. Nous shootons souvent entre 1600 et 6400 ISO à ce moment-là, sans flash, pour garder l'ambiance réelle des lumières du lieu.
Envie de ces images de fin de journée à votre mariage ? Voyez notre reportage de mariage et comment nous plaçons ces créneaux dans le planning photos du jour J.