
En pratique
Trois situations le justifient vraiment. Les préparatifs éloignés : la mariée à Toulouse, le marié à Montauban, impossible d'être aux deux endroits. Les très grandes tablées : au-delà de 150 personnes, un seul objectif ne peut pas couvrir le vin d'honneur en une heure. Et les cérémonies sombres, où deux angles fixes valent mieux qu'un photographe qui se déplace dans une nef silencieuse.
Le reste du temps, le second photographe ajoute surtout des doublons. Sur un mariage de 90 invités dans un domaine du Lauragais, nous l'avons refusé alors que les mariés le demandaient : le budget est parti dans un day-after, et ils nous en ont remerciés. Nous le disons au moment du devis, avant de le facturer.
Un cas particulier mérite d'y penser : les mariages orientaux et les célébrations sur deux jours, où la journée se dédouble entre les familles. Là, le second n'est pas un confort mais une nécessité de couverture.
À retenir
- Seuil utile : 150 convives, ou deux lieux de préparatifs distants.
- Supplément de 350 à 600 € selon la durée de sa présence.
- En dessous du seuil, mieux vaut investir dans une séance engagement ou un album.
Questions fréquentes
Qui est le second photographe et comment le choisissez-vous ?+
Toujours quelqu'un avec qui nous avons déjà travaillé, jamais un profil trouvé la semaine précédente. Nous tournons avec deux ou trois personnes, sur Toulouse et sur l'Essonne, formées au même développement et briefées la veille sur le déroulé. Vous savez qui vient, et vous voyez son travail avant de signer le devis.
Ses photos arrivent-elles dans la même galerie ?+
Oui, mélangées aux nôtres et classées par heure, pas dans un dossier à part. Elles passent par le même développement, donc rien ne dépareille : vous ne devriez pas pouvoir dire qui a fait quoi. Le délai de tri reste celui annoncé, sans allongement lié au volume supplémentaire.
Le placement du second dans le déroulé de la journée est expliqué dans notre guide du planning photo du jour J.